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Fil rouge

Les chiffres du cancer du poumon en France et dans le monde

Session A01

Le cancer du poumon suit des changements épidémiologiques constants. La démographie du cancer du poumon tend à se modifier et des facteurs, autres que le tabac, interviennent. Le cancer du non-fumeur retient désormais l’attention. Les pouvoirs publics ont pris conscience de l’enjeu socio-économique de cette pathologie, concernant notamment l’inégalité d’accès aux soins. Le coût des examens et des nouvelles thérapies a augmenté considérablement, si bien qu’un contrôle et qu'une sélection des dépenses se révèlent nécessaire.

Président(s) : ZIDOUNI Noureddine, Alger
et VERGNENEGRE Alain, Limoges

Diagnostic et bilan d’extension du cancer du poumon

Session A08

Cette session fera le point sur les dernières classifications tant sur le point anatomopathologique que TNM (8e édition 2016) des cancers bronchiques. En effet, sous l’égide de l’IASLC, de l’ATS et de l’ERS, une nouvelle classification des adénocarcinomes est venue enrichir en 2011 la classification OMS des cancers bronchiques. Une analyse documentée abordera le bilan d’extension et les différences qui existent entre les européens et les anglo-saxons.

Président(s) : WESTEEL Virginie, Besançon
et THOMAS Pascal Alexandre, Marseille

L’immunothérapie une nouvelle révolution thérapeutique en oncologie thoracique

Session A17

L’immunothérapie est venue bouleverser l’arsenal thérapeutique des cancers broncho-pulmonaires au cours de ces dernières années « comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ». Après une revue explicative des mécanismes d’action cette session abordera les indications reconnues actualisées de l’immunothérapie mais aussi les perspectives thérapeutiques à venir et les populations parfois oubliées et exclues des essais cliniques.

Président(s) : DOMAGALA-KULAVIK Johanna, Warszawa
et PEROL Maurice, Lyon

Les cancers sans addiction oncogénique : CBNPC et CBPC métastatiques

Session A29

La majorité des cancers bronchiques non à petites cellules et tous les cancers bronchiques à petites cellules ne bénéficient pas de thérapeutiques ciblées, du fait de l’incapacité à mettre en évidence une addiction oncogénique chez ces malades. Ces malades bénéficient donc toujours d’un traitement par chimiothérapie qui a été optimisé par les stratégies de maintenance, l’avènement des traitements anti-angiogéniques et la possibilité d’utiliser des lignes successives de traitements. Plus récemment, ces cancers ont bénéficié de l’immunothérapie - actuellement traitement de deuxième ligne privilégié pour les cancers non à petites cellules. Encore plus récemment, l’immunothérapie a supplanté la chimiothérapie en première ligne de traitement pour un petit groupe de malades. D’autres stratégies ont été développées comme l’association de deux immunothérapies ou l’association d’une immunothérapie et d’une chimiothérapie.

Président(s) : WISLEZ Marie, Paris
et BAHLAOUI Abdelkrim, Casablanca

Avancées en physiopathologie

Session A40, organisée par GT J2R

La recherche en oncologie thoracique est un des domaines dans lequel il y a eu le plus de progrès marquants ces dernières années. En dehors de l’immunothérapie, d’autres domaines ont également apporté de nouveaux regards sur la pathologie. L’objectif de cette session est de vous illustrer, par trois thématiques différentes, les avançées en physiopathologie, qui pourraient déboucher vers les thérapeutiques du futur. C. Decroisette nous parlera des relations entre mutation de l’EGFR et expression de recepteurs hormonaux. I. Cremer prendra l'exemple du TLR7 pour nous parler du rôle inné de l'immunité dans la progression tumorale. D. Smadja, enfin, évoquera la place des progéniteurs endothéliaux dans l’angiogénèse et leur rôle en pathologie tumorale.

Président(s) : TREMBLAY Yves, Québec
et MAITRE Bernard, Créteil

Cancer bronchique : politiques de santé publique

Session A02, organisée par GT GOLF

Comment les politiques de santé peuvent participer à l’amélioration du pronostic du cancer du poumon en France, telle est finalement la question posée par cette session. La meilleure politique est celle de la lutte contre le tabagisme qu’il s’agisse de l’augmentation du prix du tabac, de l’obligation du paquet neutre ou de l’amélioration du sevrage tabagique à travers une meilleure prise en charge financière des traitements substitutifs ou réduisant la dépendance. Une autre approche toujours très discutée est celle d’une politique de diagnostic précoce du cancer à travers l’amélioration de la filière de soins ou mieux du dépistage par la pratique de scanner faiblement dosé dans les populations à risque. Pour finir, faciliter l’accès précoces aux nouvelles molécules contribue incontestablement à l’amélioration du pronostic de certains types de cancer du poumon comme ceux associés par exemple à la présence d’une addiction oncogénique.

Président(s) : WISLEZ Marie, Paris
et KOFFI N'GORAN Bernard, Abidjan

De la biopsie tissulaire à la biopsie liquide : vers un nouvel algorithme

Session A10

Le pneumologue, soit parce qu’il est à l’origine du diagnostic du cancer du poumon, soit parce qu’il le prend en charge sur le plan thérapeutique se doit de connaître les contraintes de prélèvements pour permettre au pathologiste de faire le diagnostic positif du cancer, mais surtout d’en orienter le traitement par la recherche de marqueurs théranostiques. Plus récemment, l’utilisation de techniques moléculaires applicables sur l’ADN tumoral circulant a révolutionné la prise en charge diagnostique initiale et permet un suivi thérapeutique et une adaptation des traitements en fonction des mécanismes de résistances identifiés.

Président(s) : MARQUETTE Charles-Hugo, Nice
et BEAU FALLER Michèle, Strasbourg

Les CBNPC localisés, la prise en charge chirurgicale

Session A22

La prise en charge chirurgicale du cancer bronchique localisé est parfaitement codifiée. Les nouvelles techniques développées, et notamment la chirurgie mini-invasive visant à réduire la morbidité et la mortalité post-opératoire. Les traitements péri-opératoires (radiothérapie, chimiothérapie) sont clairement recommandés dans des situations bien précises. Par contre, il n’y a pas de consensus sur les modalités de suivi (rythme, type d’imagerie...) et celles-ci peuvent varier de façon assez sensible d’un centre à l’autre.

Président(s) : LOCHER Christelle, Meaux
et MASSARD Gilbert, Strasbourg

Complications des traitements du cancer

Session A38

Les neutropénies fébriles sont des complications fréquentes des chimiothérapies anticancéreuses, elles surviennent chez 10 à 50 % des patients traités pour une tumeur solide. On estime généralement que le risque de maladie thromboembolique est multiplié par 4 dans le cancer bronchique. Les nouvelles thérapies entraînent de nouveaux effets indésirables, aussi bien l’immunothérapie avec ses effets endocrinologiques, dysimmunitaires ou infiltratifs pulmonaires que les TKI avec ses atteintes digestives et ses atteintes cutanées.

Président(s) : GIRARD Philippe, Paris
et FENNICHE Soraya, Tunis

Des situations complexes en oncologie thoracique

Session A41

Certaines situations de cancer pulmonaire nécessitent une prise en charge particulière : les cancers oligométastatiques ou avec lésions secondaires cérébrales peuvent, dans certains cas, bénéficier de traitements ablatifs localisés, le traitement systémique des personnes âgées doit être adapté au contexte clinique et aux co-morbidités . Une mise au point de ces différents sujets s’impose lors d’une session dédiée.

Président(s) : MORO SIBILOT Denis, Grenoble
et SOUQUET Pierre-Jean, Pierre Benite

Personnaliser le diagnostic endoscopique du cancer bronchique

Session A03, organisée par GT GELF

Le diagnostic des nodules pulmonaires est devenu un problème majeur, deux techniques endoscopiques peu invasives ont fait leur apparition : la navigation électromagnétique et l’échographie radiale par minisonde. La multiplication des techniques de prélèvements permet d’optimiser le rendement et d’éviter la chirurgie. Les techniques de fibroscopie sont de plus en plus perfectionnées mais génèrent plus de risques. La connaissance de ces risques et les modalités de gestion sont primordiales pour garantir la sécurité du patient.

Président(s) : THIBERVILLE Luc, Rouen
et VERGNON Jean-Michel, Saint Etienne

Cancers bronchiques et environnements

Session A16, organisée par GT PAPPEI

Cette session est fortement conseillée à toutes celles et ceux qui ne s'intéressent pas uniquement au traitement du cancer bronchique ! Quelle est la part de la pollution atmosphérique et de la pollution intérieure dans le risque de cancer bronchique, notamment par rapport au tabagisme ? Le risque attribuable aux expositions professionnelles est de 15 à 20 %. Doit-on, pour autant, organiser un dépistage à grande échelle ? Enfin, la demande de reconnaissance en MP doit-elle être systématique en cas de suspicion d'étiologie professionnelle ? Avec pour des réponses claires, des spécialistes éminents !

Président(s) : CHARPIN Denis, Marseille
et DALPHIN Jean-Charles, Besançon

Les CBNPC métastatiques avec addiction oncogénique

Session A28

La mise en place par l’INCa des plateformes de diagnostic moléculaire des cancers a transformé en France la prise en charge des cancers du poumon avec addictions oncogéniques comme les mutations de l’EGFR ou les réarrangements de ALK ou de ROS. Ces anomalies lorsqu’elles sont diagnostiquées dès la première ligne de traitement permettent aux malades de bénéficier d’une prise en charge privilégiant les molécules ciblées et la détection de mécanismes secondaires de résistances qui va permettre d’adapter le traitement au cours du temps. D’autres altérations peuvent être dépistées. Néanmoins, leur impact thérapeutique n’est pas clairement identifié dans tous les cas et leur détection nécessite parfois la discussion de leur signification dans le cadre de réunions de concertation moléculaire qui se développent pour permettre un accès à des traitements innovants.

Président(s) : BARLESI Fabrice, Marseille
et DEBIEUVRE Didier, Mulhouse

Cancers : les questions que nous ne posons pas aux malades (et à leurs familles)

Session A39, organisée par GT Femmes et Respiration

Le médecin, comme le patient, est parfois réticent à poser certaines questions, par pudeur, oubli, facilité ou parfois par manque d’information et certaines réponses ne sont pas toujours faciles à entendre. Cette session donnera l’occasion d’une mise au point sur des sujets aussi sensibles et personnels que la sexualité, l’alimentation et la réanimation des malades atteints de cancer.

Président(s) : NOCENT EJNAINI Cécilia, Bayonne
et WESTEEL Virginie, Besançon

Prise en charge d’autres tumeurs thoraciques

Session A43

À côté des carcinomes bronchiques, d’autres tumeurs thoraciques ont bénéficié d’avancées thérapeutiques récentes : les mésothéliomes avec les anti-angiogéniques et l’immunothérapie, les tumeurs carcinoïdes avec les thérapies ciblées et les carcinomes thymiques grâce à une homogénéisation de la prise en charge à l’échelle nationale. Cette session permettra de dresser un état de l’art dans ces trois pathologies.

Président(s) : SOUQUET Pierre-Jean, Pierre Benite
et LE PIMPEC BARTHES Françoise, Paris